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Artistes et intervenants

Emmanuel Parent

Emmanuel Parent

Maître de conférences en musique et musicologie à l’université de Rennes 2. Docteur en Anthropologie sociale et ethnologie à l’EHESS-Paris (2009) Aujourd’hui maître de conférences à l’université de Rennes 2 au sein du département de musique, il enseigne l’histoire et l’esthétique des musiques populaires. Affilié comme chercheur à l’équipe d’accueil Arts : Pratiques et Poétiques de Rennes 2 (EA 3208), ses travaux de recherche portent sur le continuum des musiques afro-américaines et sa théorisation par les intellectuels et musiciens noirs américains. Il a publié plusieurs articles sur Ralph Ellison, John Coltrane, Walter Benjamin, Zora Neale Hurston.
Depuis 2004, il est membre du comité de rédaction de Volume ! la revue des musiques populaires.
Co-responsable des éditions Mélanie Seteun. Après des études de philosophie et de musicologie, Emmanuel Parent a obtenu un doctorat d’anthropologie à l’EHESS en 2009. Sa thèse interrogeait la vision de la culture américaine et de la musique populaire chez l’intellectuel afro-américain Ralph Ellison.

OUVRAGES

Jazz Power, une monographie sur la vie de Ralph Ellison où se croisent jazz, littérature et anthropologie., CNRS Editions, mai 2015
Great Black Music, catalogue, Actes Sud, 2014.

THÈSES ET MÉMOIRES UNIVERSITAIRES

Lore noir. Contribution à une anthropologie du jazz et de la culture noire américaine depuis et à travers l’œuvre de Ralph Ellison. Thèse de doctorat anthropologie sociale et ethnologie soutenue le 14 décembre 2009 à l’EHESS, mention très honorable avec félicitations.

"Du déclin de l’aura dans la musique au XXe siècle. Essai de résolution musicale d’une querelle philosophique."

Mémoire de DEA "Histoire et critique des arts" réalisé sous la direction de Hervé Lacombe et soutenu en octobre 2003 à l’université de Rennes 2 (département de musique).
La théorie de l’art de Theodor W. Adorno à l’épreuve des Fables of Faubus de Charles Mingus : enjeux esthétiques du jazz.

Mémoire de maîtrise réalisé sous la direction de Florence Fabre et Jean-Claude Pinson et soutenu en septembre 2002 à Nantes (département de philosophie). 

AUTRES ARTICLES PUBLIÉS

Humour et signifying dans la tradition américaine in L’Art du jazz (dir. F. Hostein), octobre 2011, n° 2, Éditions du Félin, p. 89-101. 

A Dramatist with Attitude ? Entretien avec Kossi Efoui in Africultures (dir. S. Chalaye), octobre 2011, n° 86, Éditions L’Harmattan, p. 200-203. 

Qr code et marketing musical : une marche dans la ville, novembre 2010. 

Train’s Action. Ralph Ellison et la mythologie ferroviaire dans la culture noire américaine, feuilleton en 4 épisodes d’octobre à décembre 2010.

COMMUNICATIONS

Afrocentrisme ludique et déconstruction de l’essentialisme racial dans le rap américain des années 1990, journée d’étude "ARTfrocentrisme" au musée du Quai Branly (org. J. Bonhomme, P. Guedj, S. Fila-Bakabadio et S. Frioux-Salgas), Paris, 1er décembre 2011. Le Temps où nous chantions. L’impossible résolution des antagonismes raciaux aux USA, séminaire Anthropologie des sociétés post-esclavagistes (J.-L. Bonniol), Paris, EHESS, 21 novembre 2011.

Patrimonial tout ça ! : organisation et modération d’une journée d’étude à destination des acteurs professionnels de la musique sur la questions des musiques actuelles et du patrimoine, La Fabrique, Trempolino Nantes, 3-4 novembre 2011.

Retour de mission IMPROTECH : New Orleans en images et en sons, avec Raphaël Imbert, séminaire Observer les processus créateurs (O. Vincent & F. Beuvier), Paris, EHESS, 23 juin 2011.

Tell it like it is. Musique, politique et anthropologie chez Ralph Ellison, séminaire Observer les processus créateurs (O. Vincent & F. Beuvier), Paris, EHESS, 10 mars 2011.

Musique et technique dans la culture noire américaine [ANR IMPROTECH], séminaire annuel du LAHIC (Daniel Fabre), Carcassonne, GARAE, 20 mars 2011.

À propos du lore noir. Ralph Ellison, le jazz et la culture américaine, séminaire Musique et sciences sociales (E. Buch, et L. Schnapper), Paris, EHESS, 6 décembre 2010.

Peut-on parler de musique noire ?, organisation technique et scientifique du colloque, Bordeaux, 12 et 13 avril 2010 (co-organisation ADES/Sciences-Po/Editions Mélanie Seteun). 

Lore noir. Humour et signifying dans la tradition noire américaine, séminaire Textes, Images et Sons (J. Jamin et J.-P. Colleyn), Paris, EHESS, 17 mai 2010.

Existentialist Blues. Musique et modernité chez Ralph Ellison, séminaire Jazz-anthropologie (Jamin & Williams), Paris, EHESS, 20 mars 2009.

Coltrane et l’imaginaire hispanique dans Olé [1961], intervention lors du colloque international John Coltrane, l’oeuvre et son empreinte, à Tours, département de musicologie, 26-27 novembre 2007.

Qu’est-ce qu’un humain qui n’est pas humain, séminaire Anthropologie générale (Jamin, Flahaut, Schaeffer), organisé à l’EHESS à Paris le 9 février 2007.

Musiques populaires et philosophie de l’histoire de l’art. Réception du jazz en France, colloque IASPM branche francophone-Europe, Louvain-la-Neuve, Belgique, 7-8 février 2007.

Nèg-de-terre et nèg-marron. Deux attitudes parcourant le jazz, séminaire Jazz-anthropologie (Jamin & Williams), Paris, EHESS, 22 février 2007.

What role does dance culture play in Ralph Ellison’s theory of jazz and culture ?, Leeds international jazz conference Jazz, politics and the popular, 23-24 mars 2006.

Ralph Ellison. Critique de LeRoi Jones, séminaire Jazz-anthropologie (Jamin & Williams), Paris, EHESS, 26 janvier 2006. 

La Forme d’une ville. Histoire, urbanisme et mémoire, l’exemple de Nantes et de Chantenay. Séminaire Territoire virtuel organisé par le collectif APO33 en novembre 2005.

Remarques sur Adorno et le jazz de Christian Béthune. Dans le cadre des samedis d’Entretemps organisés à l’Ircam, mai 2004. 


Claus Walkstein

Claus Walkstein

Claus Walkstein est Maître de Conférences en Psychologie Sociale et Organisationnelle à l’Université de Nantes. Chercheur et musicien de jazz, il s’intéresse aux aspects psychosociologiques et représentationnels de l’émergence de la culture jazz qu’il analyse non du point de vue de sa phénoménologie musicale mais dans sa dimension socioculturelle et économique comme mode et moyen de prospérité et de reconnaissance sociale.
Il s’est fait connaître notamment à travers ses communications concernant l’épistémologie du jazz traditionnel de la Nouvelle Orléans comme « bien culturel », produit culturel négociable et négocié au moyen de dispositifs de stéréotypisation commerciale du bien et de ses acteurs sociaux. Il travaille actuellement sur les représentations du jazz dans une dynamique transculturelle, en s’appuyant en particulier sur l’analyse d’articles de presse américains et français d’époque.
Claus Walkstein a fait de multiples séjours de recherche et de documentation aux US et notamment à la Nouvelle Orléans où il entretien de nombreux contacts avec des chercheurs historiens, anthropologues et sociologues du jazz.Président de l’Association Pays de la Loire Preservation Jazz, Claus Walkstein est aussi banjoïste, chanteur de jazz et bandleader de deux orchestres traditionnels.

Actes de Colloque :

New Orleans : L’identité d’une ville entre mythe et marketing urbain (2015). Colloque international, CRINI, Université de Nantes

Rires de Jazz et stéréotypes blancs (2014). Colloque, Paris, Université Sorbonne Nouvelle-Festival Cinéjazz

New Orleans - Cradle of Jazz. The birth of jazz as a cultural good (2014). Conférence en anglais. Institut Franco-Américain de Rennes.

New Orleans, the misfit city – La cité décalée (2013). Le jazz traditionnel comme variable psychosociologique modératrice. Colloque international. Communication en anglais. Université de Marseille - Aix en Provence

Propositions de conférences en 2017 :

Un legs musical : des orchestres afro-américains en France durant la Première Guerre Mondiale

New Orleans : L’identité d’une ville entre mythe et marketing urbain

Rire de Jazz et stéréotypes noirs : du « cake walk » à Joséphine Baker

New Orleans : Brassbands, Second Line et autres défilés de rue

Jazz Nouvelle Orléans, avant et après Katrina

Discographie :

Chicago Jazz Gang. Paris, vol 1-2 (1981, 1983)

JazzPotes New Orleans Company. Laval, vol. 1 – 5 (1984 à 2015)

Pays de la Loire Preservation Allstars feat. Tommy Sancton. Nantes (2014)

Papa Claus’ MSY Second Line Intl Allstars & Friends. New Orleans (2016)

DR DEE & THE BAD MULES

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Déjà près de 12 années d'expérience et donc plus de 750 concerts, partout en France mais aussi aux USA et en Europe (Suisse, Allemagne, Belgique, Hollande, Finlande, Luxembourg...).
Bad Mules travaille actuellement sur son 5è album en parallèle d'une tournée estivale en 2017, et d'un album en collaboration avec l'artiste américain Dr Dee. Chanteur Soul natif de Gloster, Mississippi, rencontré lors de leur dernière tournée US en ce début d'année 2016.

Le déclic, lors d'un concert de Bad Mules dans le renommé «Hal & Mal» (Jackson, MS),s'est produit instantanément. Dashon, emballé par la prestation des 4 nantais, veut garder contact et diffuser leur dernier opus sur les ondes de WMPR 90.1 FM, radio de Houston TX, sur laquelle il officie.
La motivation fut immédiate et réciproque quand ½ heure après, le passage de Dr Dee met tout le monde d'accord quant à son talent et la possibilité de travailler un répertoire de reprises et de compositions, dans le simple but de partager leur passion commune pour cette musique.
6 mois plus tard nos 4 nantais puisent dans leur ressources pour payer un A-R Houston / Nantes à Dashon, et enregistrer ce qui sera leur 1er album en collaboration.
Bad Mules se permet le luxe d'inviter Dr Dee sur 3 dates durant ces 10 jours de résidence, les retours très positifs et immédiats les confortent concernant cette création. Tous travaillent actuellement sur de nouvelles compositions et un répertoire plus large pour la tournée prévue, été 2017.

Hormis Dashon Terrell Shed aka Dr Dee, de nombreux artistes américains ont fait appel à ces musiciens chevronnés : Dave Gross, Jonn Del Toro Richardson, Barrelhouse Chuck, Ben Champion, Mac Arnold, CW Ayon, Karl W.Davis, Jimmy Burns, Josh Miller, Jim McKaba, Richard Ray Farrell...

Bad mules a également eu l'honneur, après sélection sur disque puis sur scène, d'être choisi par France Blues pour représenter la France à l'incontournable International Blues Challenge de Memphis en janvier 2016.

https://www.facebook.com/badmules/videos/1232920783428865/


MIXCITY "Nola's Mood" invite Kissia San

Mixcity

MIXCITY Nola's Mood est composé de huit musiciens à la forte personnalité et très actifs sur la scène musicale. Cette machine à groover survitaminée à pris un beau jour rendez-vous avec La Nouvelle-Orléans ! Un voyage intense, un nouveau répertoire empreint de funk, soul-jazz, électro et aux arrangements soignés qui mêle le son des brass-band à celui du groupe. Un son incarné par la voix chaude de KISSIA SAN , héritier de cette Soulfunk made in "Nola" si envoûtante ! Ils présentent spécialement pour "Joie de Vivre" Festival ce projet alors qu'ils viennent tout juste de sortir leur sixième albums, TRANSEO !


" Après quelques années sur les routes, MIXCITY signe son retour avec un projet fort : Nola's Mood est un condensé des pratiques soul, jazz, électro et un clin d'oeil appuyé à la Nouvelle Orléans, creuset artistique ô combien emblématique depuis tant d'années... des arrangements soignés sur les compositions du leader Jean-Patrick Cosset, une rythmique de classe et enfin un collectif enthousiaste et engagé font de ce projet une histoire diablement attachante ! "

Cyrille Gohaud, Pannonica, Nantes

MIXCITY, Nola’s mood project :

Jean Patrick Cosset : piano électrique, orgue Hammond

Gilles Delagrange : batterie

Benoit Lugué : basse

Vincent Giroire « Zeppo » : platines, sampleurs, percussions

Pierre Yves Merel : saxophones

Brian Ruellan : trompette

François Tavard : trombone

Kissia San : chant

Lien video :
https://www.youtube.com/watch?v=VvJ9gcRPB3o&index=12&list=PL09EYaCv3QpP


GAUME

Gaume

Mais qui est GAUME ?

Par Laurent Charliot

GAUME est un sale gosse… De ceux à qui l’on s’attache. Mi-badboy, mi-ange, Roman GAUME parle vrai. Avec la naïveté de l’enfance et la lucidité d’un homme qui a battu le pavé, les scènes d’Europe avec acharnement. Il n’en fait qu’a sa tête mais sa tête est bien faite et il a du talent. Un talent d’écriture, avec des titres qui sonnent comme des standards, mais aussi un talent d’interprétation. On touche ici la grâce ! Celle que Jeff Buckley portait. Pas moins. Chaque titre nous téléporte entre confidences chuchotées et étendards brandis, pépites de rock et de folk. C’est mature, sensible et intimiste. GAUME a la bougeotte… Sans renier ses chemins creux qu’il emprunta naguère en groupe en emboitant les pas d’Elliott Smith. Il s’est forgé pour ce nouveau départ un personnage des plus endurcis. A découvert en lui une autre façon de chanter, d’écrire, d’aborder la musique. A l’os, pur, simplement. Chasser tout superflu, ne garder que l’essence. GAUME ne s’arrêtera plus… Jusque-là réservé et pudique, il semblait se retrancher derrière des noms collectifs. Mais ça c’était avant. Avec ce premier EP, il nous invite à visiter les tréfonds de son âme, sensible et écorchée, semblant se découvrir lui-même. GAUME sait maintenant où il va. Et il l’accepte, le revendique. Et pourrait bien entrainer beaucoup de monde avec lui…

https://www.youtube.com/watch?v=Qj4bSVIjBqM